5 conditions nécessaires pour faire les bons choix

Chercher un nouveau travail ou continuer de subir les humeurs du patron ? Déménager ou rester ? S’inscrire à la piscine ou garder le vendredi soir pour les sorties entre amis ? Poursuivre ou abandonner ce projet ?

Des petites aux grandes décisions, nous sommes continuellement à la croisée des chemins. Et parfois, choisir une option plutôt qu’une autre relève de l’exploit.

Vous le savez : votre vie toute entière est constituée de choix.

Vous êtes ce que vous choisissez.

Être confronté à des dilemmes est une chance. En choisissant parmi plusieurs options possibles, vous définissez ce qui compte pour vous. Vous agissez et considérez vos choix comme plus importants que les avis de votre entourage. Vous vous positionnez comme les auteurs de votre propre existence.

Etes-vous de ceux qui peuvent tergiverser pendant de longues heures, journées ou même semaines pour faire un choix ? Et qui, une fois la décision prise, se demandent si le choix était véritablement le bon ?

Si c’est le cas, lisez attentivement ce qui suit : vous y trouverez les 5 pré-requis nécessaires pour faire les bons choix.

Et rassurez-vous, chacun d’eux se travaille : avec un peu d’entraînement et de persévérance vous pourrez très vite devenir un expert dans la prise de décision !

Se faire confiance

Faites-vous confiance : qui mieux que vous connaît ce dont vous avez besoin ? Qui mieux que vous sait ce qui vous rendra réellement heureux ? Regardez les différentes décisions prises par le passé : qu’avez-vous appris sur la situation et sur vous ? Avec un peu de recul, que vous ont apportées ces décisions majeures ?

Vous avez le droit de vous tromper. L’échec n’est pas une fatalité. Bien au contraire, il enrichit votre expérience.

Sachez une chose : quelle que soit la décision à prendre, vous ne pouvez agir que sur vous et parfois une infime partie de votre environnement. À moins d’être médium, vous ne maîtriserez jamais l’impact futur de vos choix.

Donc concentrez-vous sur vous, sur ce dont vous avez besoin sur le moment, et faites vous confiance. Le reste suivra.

Rassurez-vous : plus vous prendrez des décisions, plus vous augmenterez votre niveau de confiance, et par ricochet, votre estime de vous-même. Le principal moyen de gagner en confiance est d’agir. Commencez donc par prendre de petites décisions et félicitez vous pour chaque pas réalisé.

Se connaître

Quelles sont vos valeurs, vos priorités, vos besoins ? Qu’est ce qui vous anime, vous donne le sourire et l’envie furieuse d’avancer ? Quels sont vos rêves et projets de vie ? Essayez de déterminer avec précision quels sont vos goûts, ce que vous aimez, désirez, et ce qui vous rend heureux.

Vous l’aurez compris : mieux vous vous connaîtrez, plus faciles seront les prises de décisions. L’idée est bien entendu de choisir ce qui vous correspond le plus, en total accord avec vos aspirations profondes.

Se connaître implique également d’avoir accès à ses émotions. Cela nécessite de faire confiance à vos signaux corporels. Ce que vous ressentez doit pouvoir vous guider dans vos choix. Sachez juste que votre cerveau seul n’est pas le garant d’une bonne décision. Vos émotions jouent un rôle important. Apprenez d’ores et déjà à les accepter, les reconnaître et les vivre pleinement.

Connaître le problème est les options possibles

De quelles informations avez-vous besoin pour vous décider ? Quelles sont toutes les options possibles (réelles, idéales, rêvées) ? Quels sont vos critères de décision (ce qui est important pour vous) ? Comment saurez-vous que votre choix respecte vos envies (données objectives) ? Qu’est ce qui est essentiel pour vous ? Qu’est ce qui est secondaire ?

Se questionner sur les moyens de résoudre votre dilemme en passant par la case recherche d’informations est une étape importante avant de pouvoir trancher.

Attention cependant à ne pas tomber dans l’excès : à vouloir trop en faire en analysant dans le détail toutes les informations récoltées, vous risquez soit de reculer l’échéance, soit de prendre une décision uniquement basée sur la raison, en omettant d’autres facteurs tout aussi importants (émotions, envies, attirances…).

Plus vous obtiendrez d’informations sur un sujet, plus vous courez le risque de passer à côté de l’essentiel : il vous saura d’autant plus difficile de déterminer ce qui est important de ce qui ne l’est pas.

L’idéal ? Contentez-vous des informations principales en vous concentrant sur l’essentiel, élaborez des critères objectifs afin de vérifier que vos choix respectent bien vos envies profondes, laissez mijoter quelques jours, laissez une place à votre intuition, et une fois de plus, faites-vous confiance.

Sortir de sa zone de confort

Le manque d’informations n’a jamais été et ne sera jamais le véritable problème. Le problème vient de la résistance qui s’installe dans notre esprit au moment de prendre une décision. Cette résistance est là et le sera toujours. Inutile donc de lutter contre. Essayez plutôt de composer avec.

À qui la faute ? La principale coupable est notre très chère zone de confort. Nous nous y sentons bien, comme à la maison, car nous connaissons parfaitement notre environnement. Notre cerveau n’a pas besoin de travailler. Il fait ce qu’il a toujours fait, et nous avançons ainsi en mode automatique sans trop nous poser de questions.

Le seul moyen d’y faire face c’est l’action.

Plutôt que d’attendre que toutes les conditions soient réunies pour agir, prenez maintenant la décision de commencer avant même de vous sentir prêt. Prenez-le comme un jeu : relevez chaque jour de nouveaux défis, prenez progressivement de plus en plus de décisions, même minimes. Petit à petit vous découvrirez la jouissance de prendre des risques et ainsi élargir votre zone de confort.

Si cela peut vous aider, utilisez la technique des modèles : choisissez une personne, vivante ou non, dont vous admirez le parcours, la détermination, la volonté, l’audace. Demandez-vous ce qu’elle ferait à votre place. Et faites-le !

Lâcher prise

Décider c’est renoncer.

Vous ne pourrez pas tout contrôler. Et c’est tant mieux ainsi : la vie est tout de même nettement plus fun lorsqu’on se laisse surprendre par ce qu’elle nous apporte.

Lâcher prise c’est accepter la réalité telle qu’elle se présente, accepter de ne pouvoir tout contrôler, et réaliser que nous ne pouvons changer ni les autres ni les événements, mais seulement la façon de les percevoir.

Aussi, une fois le choix effectué, inutile de revenir dessus : laissez glisser les doutes et questionnements sans jamais leur laisser l’opportunité de se fixer.

Le risque est bien souvent moins important que vous pouvez l’imaginer.

Enfin, la décision que vous avez prise est forcément la bonne puisque vous l’avez prise en conscience. Maintenant que vous êtes prêt à faire le pas, avancez sans vous préoccuper de ce qui adviendra. Faites-vous confiance.

Pour conclure

Vous avez un pouvoir sur les évènements et les situations que vous vivez chaque jour. Vous avez un pouvoir sur vous-même, vos besoins, vos aspirations, vos rêves.

Ce pouvoir s’appelle le choix.

Prenez dès aujourd’hui la ferme résolution d’être le seul et unique responsable du déroulement de votre vie.

Choisissez de ne plus subir en prenant des décisions en conscience.

En apprenant à mieux vous connaître et en découvrant notamment ce qui fait sens pour vous, vous orienterez naturellement vos choix dans la bonne direction : votre mission, votre voie.

Un des plus grands défis de notre époque, selon moi, consiste à vivre une vie pleine de sens, et être heureux de ce que l’on fait et de qui l’on est.

Vous avez la capacité de faire de votre vie un chef-d’œuvre. Vous pouvez encore décider du tournant de votre vie et donner un nouveau souffle à vos rêves.

Vous êtes ce que vous choisissez : il ne tient qu’à vous de vous construire une belle histoire !