“Ce n’est pas le stress qu nous tue, c’est notre réaction à lui” Hans Selye

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Poursuivons le diagnostic en déterminant vos irritants, ou ce que l’on peut appeler vos stresseurs (les évènements qui engendrent chez vous un stress, et modifient donc votre perception du temps ainsi que votre manière d’agir). Ces stresseurs peuvent être professionnels, existentiels ou personnels.

Pour cela, complétez la fiche action de la leçon en renseignant :

  • vos stresseurs chroniques (les évènements stressants qui se répètent et engendre un effet d’accumulation) ;
  • vos stresseurs aigus (les évènements ponctuels, les changements passagers –ils peuvent être négatifs ou positifs).

Bien entendu vous pouvez recopier la grille et compléter autant de lignes que vous le souhaitez.

A côté de chaque stresseur relevé, notez le degré d’importance que celui-ci a dans votre vie (s’il est plus ou moins récurrent), ainsi que votre réponse au stress (plus ou moins forte) sur une échelle de 0 à 10.

Quelques exemples de stresseurs courants : conflits ou préoccupations concernant le mariage ou les relations amoureuses / préoccupations concernant les enfants, les parents, les membres de la famille / mort d’un être cher / problèmes de santé / problèmes financiers / préoccupations concernant le travail ou la carrière professionnelle / changement de lieu de vie / préoccupations domestiques (ménage, course) / équilibre vie familiale, vie pro / temps personnel, loisirs limités / peur de vieillir / ennui / solitude / …

Cette fiche action vous permettra d’avoir une vue d’ensemble de ce qui habituellement engendre chez vous un stress. En prendre conscience vous aidera à agir dans la bonne direction.

Vous pouvez agir directement sur certains stresseurs (notamment les stresseurs chroniques) afin de diminuer ou supprimer leur impact sur votre état : complétez le second tableau de la fiche action.

Pour certains stresseurs, l’action directe est difficile voire impossible. Par exemple, si votre belle-mère est une source de stress, il n’est pas question bien entendu de la « supprimer »… Vous pouvez néanmoins limiter vos rencontres avec elle. Lorsque l’action directe est impossible, vous agirez non plus sur le stresseur lui-même, mais sur votre réaction au stress. L’idée étant de mieux gérer cette source de stress.