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Leçon 2. Les stratégies de la motivation

Téléchargez la fiche action de la leçon : Fiche action M.4 L.2

“Croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être. Croyez en vous et ils se réaliseront sûrement” Martin Luther King

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Une fois que vous avez identifiez votre façon personnelle de vous motiver, vous pourrez développer des stratégies dans le but de vous lancer dans l’action. Vous trouverez ici quelques grandes stratégies de la motivation. A vous de déterminer celles qui vous conviennent le plus et les aménagements que vous pouvez faire pour les mettre en œuvre, ou en créer de nouvelles.

Stratégie de la récompense

Pour chaque étape de votre projet, trouvez une récompense suffisamment motivante pour vous aider à vous lancer dans l’action. Cela peut être une sortie entre amis, la lecture d’un livre passionnant, un moment détente, un loisir, une escapade… à vous de voir ce qui pourrait vous motiver à mener à bien chacune de vos étapes.

Stratégie par l’épreuve

Voici les étapes de cette méthode d’auto-motivation :

  • Définir la tâche que vous souhaitez réaliser. Par exemple : travailler sur mon projet X, de façon concentrée, au moins une heure par jour à partir de janvier.
  • Identifier l’épreuve présentant un bénéfice pour vous : quelque chose que vous devriez ou souhaiteriez faire. Par exemple : aller marcher 2 heures, repeindre le mur de votre chambre, ranger le salon de fond en comble… L’épreuve doit être difficile à réaliser et limitée dans le temps (une heure en fin de journée, une demi-journée le samedi…) L’épreuve doit être de nature différente de la tâche que vous souhaitez réaliser.
  • Lier la non-réalisation de la tâche à la réalisation de l’épreuve. Par exemple : si en fin de journée je n’ai pas consacré au moins une heure sur mon projet X, alors je vais marcher pendant 2 heures.

Stratégie de la visualisation

Une façon de développer sa motivation consiste à envisager l’objectif réalisé plutôt que le chemin à parcourir pour s’y rendre. Par exemple, pour quelqu’un qui déteste faire le ménage, il sera bien plus efficace de s’imaginer dans un endroit propre et bien rangé, en se connectant à l’état de bien-être que cela peut procurer, plutôt que d’imaginer chacune des étapes rébarbatives qui séparent le point d’arrivée au point de départ. Ce type de visualisation est d’autant plus efficace qu’il intervient au moment même où se joue une prise de décision inconsciente. Il peut en effet nous arriver d’être très motivé au moment où nous élaborons une stratégie et de perdre de façon inexpliquée toute notre énergie au moment où nous en avons besoin, sombrant dans le terrible écueil du « je commence dès demain ». Un exemple classique de ce genre de « retard à l’allumage » est celui d’une personne qui, souhaitant perdre du poids, se trouve « gonflée à bloc » lorsqu’elle prend la décision de ne plus manger de sucreries, et qui, à la première tentation venue « craque » et se gave de ce qu’elle avait décidé d’abandonner. Le principe alors est de déclencher l’image forte du résultat obtenu. Notre cerveau possède la caractéristique de se diriger systématiquement vers ce qui apporte le plus de plaisir ou ce qui évite le plus de douleur. Dans ce procédé, les deux aspects du cerveau sont utilisés. D’une part, l’idée est de bien se concentrer sur les conséquences du non-changement, et toutes les sensations désagréables que cela entraînerait. D’autre part, au moment même où la prise de décision intervient (comme « je porte le morceau de chocolat à ma bouche » ou « je le repose en étant fier de moi ») nous devons visualiser le but une fois atteint (par exemple : « j’ai perdu mes kilos, je me sens bien dans ma peau »). La répétition constante de ce processus, en effectuant rapidement la substitution de l’image désagréable à l’image attirante, donne rapidement des résultats étonnants.

Conserver l’énergie

Quels que soient nos objectifs et nos stratégies, il est important de gérer notre énergie, et que chaque journée, chaque semaine, nous apporte notre ration de « ressourcement ». Il existe 6 types d’énergie dans lesquels nous sommes en situation de dépense ou de restauration, en fonction de notre personnalité :

  • Situations conviviales d’échange et de relations (échanger avec un ami, dîner avec ses proches, câliner ses enfants, faire la fête…)
  • Situations de temps structuré (travailler méthodiquement, organiser son travail ou une tâche, définir des objectifs, organiser son temps, acquérir une compétence…)
  • Situations de solitude (lire un livre, rêver, faire une marche solitaire, méditer ou se relaxer, profiter du silence…)
  • Situations d’échange de convictions (exprimer ses valeurs et ses convictions, avoir un débat contradictoire, convaincre, être reconnu pour ses idées…)
  • Situations de challenge et d’action (réaliser l’impossible, se dépasser, gagner une compétition, négocier…)
  • Situations d’interactions ludiques (jouer, rire et plaisanter, montrer sa différence, développer une approche unique et créative, utiliser de nouveaux gadgets…)

La majorité des personnes se trouvent en situation de dépense d’énergie dans la moitié des situations, et en situation de ressourcement dans l’autre moitié. Selon cette approche, chacune de nos journées doit contenir au moins une source de ressourcement. Par exemple, si nous trouvons notre énergie dans le premier type de situation (convivialité et échange) et que notre travail ne nous l’apporte pas (mauvaise ambiance au bureau), il sera important, chaque jour, de se ménager des périodes de régénération de cette nature.

Téléchargez la fiche action de la leçon, faites l’exercice, et déterminez vos stratégies pour conserver votre motivation sur le long terme.

Pour aller plus loin, visionnez cette vidéo :

 

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